quelques belles parties d'anthologie
Les recueils de belles parties d'échecs anciennes et contemporaines sont au noble jeu d'échecs ce que certaines galeries de musées, comme celles du célèbre Louvre à Paris sont à la peinture, à la sculpture etc.
On savait déjà depuis fort longtemps que les arts dits majeurs ne se limitent pas aux neufs arts inspirés par les muses, c'est à dire les neuf filles de ce polisson de Zeus et de la déesse Mnémosyne. On savait aussi que la polémique concernant "art majeur" et "art mineur" n'est pas près de s'éteindre.
De nombreux sites Internet dédiés aux échecs proposent des recueils anthologiques de parties de jeu d'échecs qui ne manquent pas d'intérêt et qui tendent à rappeler que le jeu d'échecs est un art à part entière et que cet art recèle des possibilités infinies.
Comme tout art, le noble jeu a ses époques, ses recherches, ses tâtonnements, ses variantes, ses courants de pensée, ses styles et, de manière immuable il offre une matière fluide permettant de faire jaillir des fontaines de créativité dont la beauté flirte avec la perfection.
J'ai déjà cité dans le présent blog quelques chefs-œuvres échiquéens dont la partie miniature qui aurait été jouée par Kermur de Legal contre un certain Saint Brie au café de la Régence à Paris en 1750 ainsi que la partie dite de l'Opéra qui a été jouée par Paul Morphy en 1858 dans la loge du duc de Brunswick contre ce même duc et le comte Isouard (en consultation).
Pour en savoir plus sur ce sujet, je suggère la consultation du site chess.com (cliquer ici).