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la concentration au jeu d'échecs

Il paraît tout à fait certain selon moi qu'une bonne concentration est nécessaire (pour ne pas dire indispensable) lorsqu'on dispute une partie d'échecs. Dans le cas contraire, le joueur commet davantage d'erreurs, beaucoup trop d'erreurs voire des gourdes qui finissent  quasi immanquablement par faire perdre la partie qui est engagée.  Je crois qu'il faut admettre que pour beaucoup de joueurs il est parfois très difficile de rester correctement concentré de manière permanente, c'est à dire tout au long du déroulement de la partie. Ceci est notamment vrai lorsqu'il s'agit de parties dont la durée est importante ou de parties ponctuées de configurations complexes. Cette difficulté de concentration représente un problème et elle ne touche pas exclusivement les joueurs d'échecs débutants et  peu expérimentés. concentration et mauvais choix La concentration qui consiste aux échecs à mobiliser ses facultés mentales facilite les choix de jeu, de tempo(...

choisir entre la peste et le choléra

L'expression "choisir entre la peste et le choléra" concerne les situations dans lesquelles on dispose de deux solutions totalement différentes mais qui l'une comme l'autre ne sont pas du tout intéressantes. J'ai pensé à cette expression hier à la fin d'une partie de blitz sur Internet dans laquelle j'avais l'avantage et dans laquelle mon adversaire s'est trouvé dans une configuration de jeu où il ne disposait que de deux  choix possibles 1) se faire mater avec le classique baiser de la mort ou bien 2) perdre la dame en parant la menace de mat. Ce type d'attaque appelé "double menace" est très intéressant car le camp qui subit l'attaque est dans l'incapacité de parer les deux attaques en un coup.

Voltaire et le jeu d'échecs

Voltaire a vécu de 1755 à 1760 au domaine Les Délices, près de Genève, où il jouait souvent aux échecs avec des amis. Jean-François Marmontel raconte qu'ils se laissaient entraîner respectueusement vers les invitations à jouer exprimées par le philosophe, et, comme ce dernier n'aimait pas perdre, ils acceptaient aussi de perdre.  Après avoir déménagé à Ferney, Voltaire commence à jouer fréquemment aux échecs. Son partenaire est habituellement le père jésuite Adam. Le père Adam était si fortement associé à l'engouement du philosophe pour les échecs que Voltaire estimait devoir prouver le contraire et insistait sur le fait que la responsabilité principale du jésuite était de participer aux discussions philosophiques. La nièce de Voltaire rapporte le 24 décembre que le fait que Voltaire jouait aux échecs avec d'autres partenaires rendait le père Adam furieux. Il disait alors qu'il était privé d'une tâche importante, qu'il était tenu d'accomplir dans la mais...